Johann Zarco : Parcours et perspectives au Grand Prix de Misano

Incident du premier tour à Misano

Johann Zarco a failli ne pas terminer la course de ce dimanche à Misano, ayant été impliqué dans une chute dès le premier tour. L'incident est survenu suite à une manœuvre de Joan Mir. « C’est Mir qui est tombé, et moi j’étais à l’extérieur », a expliqué Johann Zarco au sujet de son accrochage avec Joan Mir dans le premier tour. « Le départ n’était pas top mais je m’étais plutôt bien engagé dans le premier virage. Ensuite au virage 4, j'ai vu que Bastianini plonger à l’intérieur, Mir aussi, alors je suis resté sur l’extérieur… et il est tombé. »

Coincé avec la RC213V de l’Espagnol, Zarco s'est légèrement brûlé la main sur le pot d’échappement en tentant de dégager la moto. Il est cependant parvenu à reprendre la piste, malgré l'absence d'un aileron et un carénage endommagé, espérant un drapeau rouge qui aurait pu potentiellement lui permettre de revenir dans la course. « Je suis reparti, la pression du pneu était bonne, donc j’ai continué », a-t-il confié. « J’espérais prendre un point en gagnant des places grâce aux chutes. Mais sans aéro, ici, ce n’est pas possible. »

Schéma d'un virage de MotoGP avec indications des trajectoires et des points de freinage

Tests et développements post-course

Malgré la douleur à la main, Johann Zarco s'est présenté pour tester de nouvelles pièces dès le lundi suivant. « Ils vont démonter certaines motos des officiels pour que je teste toutes les évolutions dès demain. L’idée, c’est d’anticiper Motegi », a-t-il déclaré. Ces tests visent à préparer la prochaine étape du championnat et à améliorer les performances globales de la moto.

Analyse des performances et état d'esprit

Sur le plan personnel, Zarco a cherché à se détacher de la pression liée à ses résultats et à la situation avec les pilotes officiels. « En Hongrie, ça m’a beaucoup atteint. Ici, j’ai essayé de m’en détacher pour continuer à progresser. C'est vrai que sur la moto ces derniers temps, on a quand même du mal à trouver le bon équilibre pour continuer à rouler fort. C'était un peu l’objectif ce week-end. Parfois il y a eu des bonnes choses, mais des fois on repartait en arrière, et ça ça a été compliqué. Demain, on verra si ces nouvelles pièces me donnent de la vitesse ici à Misano. »

Johann Zarco, qui a connu un excellent début de saison, a rencontré des difficultés pour maintenir ce niveau de performance. « Physiquement, c'est difficile, avance-t-il. mais je suis allé au bout. J'ai eu mal au bras, ça a commencé à dix tours de l'arrivée. Peut-être que ce bras me gêne plus que ce que je pense donc il y aura du nouveau dès la semaine prochaine (il va se faire opérer d'un syndrome des loges, problème musculaire à l'avant-bras droit, mercredi, ndlr). »

Photo de Johann Zarco souriant lors d'une conférence de presse

Performances passées et attentes futures

Johann Zarco, 4e du classement général, a terminé 12e du Grand Prix de Saint-Marin. « C'était une course très difficile. J'espérais pouvoir rester avec les meilleurs, mais dès le début ça a été compliqué », a-t-il déploré. « Les pneus glissaient et j'ai perdu des positions très vite. C'est un moment difficile à passer, pour espérer des jours meilleurs. Bientôt j'espère. Je suis déçu. » « Pourtant ce week-end il y a eu de bonnes choses, mais ça ne s'est pas concrétisé en course », a regretté Zarco, auteur d'une cinquième meilleure pole position sur le circuit de Misano. Il venait de boucler sa quatrième course consécutive hors du Top 10.

Malgré ces résultats, Zarco reste optimiste quant à l'avenir. « Après, Austin (prochain GP le 3 octobre) est un grand circuit où la Ducati peut avoir un avantage moteur. Mais il y a beaucoup de changements d'angle donc ce n'est jamais facile. »

Retrouver le plaisir de piloter

Après plusieurs résultats blancs et une frustration palpable, Johann Zarco a retrouvé le plaisir de piloter à Misano. Au soir du Test Officiel, qui a suivi le Grand Prix de Saint-Marin, le Français s'est livré sur les sensations retrouvées au guidon de sa Honda. Une journée d'action qui lui a permis de rouler sans pression. « Oui, ça fait du bien de retourner aux basiques. Des fois, quand les courses s’enchaînent, tu n’arrives pas à avoir de résultats. Même si en Catalogne, c’était beaucoup plus positif, ça s’est terminé avec un zéro le dimanche. Tu as les boules qui te montent, la frustration qui te monte. Mais les mauvais jours sont derrière lui. »

« On sait que c’est un super métier. On a de la chance, rappelle le pilote Honda LCR. On est payé pour rouler sur des motos qui vont à plus de 300. Aujourd’hui, je passe le virage 11 avec plaisir. J’hallucine à quel point c’est bon de passer un virage à 300 à l’heure. Il faut que tout soit bien en phase. Je suis content de l’avoir fait aujourd’hui. »

Photo du circuit de Misano avec des motos en action

Les évolutions techniques et le retour à la confiance

En dehors de l'absence de pression quant aux résultats, ce sont les évolutions testées sur la côte adriatique qui ont suscité un sourire chez le n°5. Au lendemain de la 16e manche de la saison, ce dernier a pu mettre à l'épreuve de nombreuses pièces, déjà confiées aux pilotes de l'équipe officielle plus tôt dans la saison. L’objectif ? « On a bien progressé sur le feeling. Quand on change des pièces qui ont déjà été validées, on sent qu’il y a ce mieux qui donne de la vitesse. Du coup, tu repars sur une dynamique positive qui fait un bien fou. Beaucoup de châssis. On l’a eu pendant le week-end, mais c’était bien de valider ses ailerons sur le côté, et aussi le bras oscillant qui donne du potentiel. »

Après la frustration affichée il y a quelques manches, lorsqu'il ne bénéficiait pas du même matériel que Luca Marini et Joan Mir, Johann Zarco se réjouit d'avoir été entendu par le constructeur japonais. « Honda fait en sorte, même s’ils ne peuvent pas fournir six motos, de pouvoir nous fournir le plus tôt possible. Il va falloir jouer avec ça. Même si dans le box, on n’aura pas les deux mêmes motos, au moins on sait qu’on a une moto qui peut bien gazer. » Il confirme que le package qu'il aura au Japon sera similaire à celui testé à Misano.

Après trois Grands Prix conclus sur des chutes, Johann Zarco avait besoin de retrouver de bonnes sensations sur la Honda. Le test de Misano est arrivé à point nommé pour lui offrir la possibilité de remettre les choses à plat, tout en découvrant des nouveautés dont disposent déjà les pilotes de l'équipe officielle depuis quelques courses. « C'est bien d'avoir une journée de test ici, c'est même mieux que ce à quoi je pouvais m'attendre car ça aide à recommencer à avoir une meilleure confiance sur la moto », a noté Zarco. « Parce que je commençais un peu à la perdre, et à perdre le plaisir sur la moto pendant le week-end de course à Misano. »

Il était donc nécessaire d'enchaîner les tours ici, sans trop penser au chrono et essayer de faire du bon travail pour obtenir le meilleur feeling possible et donner de bons retours à l'équipe. Et, à partir de là, on a connu une bonne journée. « On sait que c’est un super métier, on a de la chance, on est payés pour rouler sur des motos qui vont à plus de 300 [km/h], mais quand ça te secoue dans tous les sens et que tu as presque l'impression de jouer ta vie, ça devient pesant. Et là, aujourd'hui, je passe le virage 11 avec plaisir et j'hallucine à quel point c'est bon de passer un virage à 300 à l'heure. »

Vue aérienne du circuit de Misano Marco Simoncelli

« Clairement, le test de nouvelles pièces de Honda a été très intéressant parce qu'on peut voir que notre package n'était pas si mal, puisqu'on a progressé pendant l'année. Mais désormais, les nouveaux éléments que Honda apporte aident également à faire de meilleurs progrès. » « On verra, on va essayer d'avoir le meilleur package possible dès Motegi pour avoir l'opportunité de signer un super résultat. » Après avoir simplement eu un avant-goût du nouveau bras oscillant à Barcelone, Zarco a cette fois pu découvrir les nouveautés dans leur ensemble. Plus qu'un bénéfice direct avec ces pièces, il se réjouit surtout d'avoir retrouvé de bonnes sensations : « Je ne peux pas comparer avec Barcelone car, à Barcelone, je n'ai pas roulé avec ma moto. J'ai essayé une nouvelle moto, mais je n'ai pas testé ce que les gars du HRC pilotaient. »

Et, globalement, le plus positif est qu'après un week-end complet sous pression, avec du stress et sans plaisir, j'ai pu enchaîner les tours et à chaque tour j'ai pu rester calme sur la moto et retrouver du plaisir. Pour moi, c'était la chose la plus importante parce qu'on va partir pour cinq semaines, quatre courses, et je ne voulais pas me rendre au Japon en pensant que j'allais avoir du mal sur la moto. Comment se manifestent ces meilleures sensations ? « [Le plaisir], c'est de sentir que la moto est stable mais, en même temps, qu'elle tourne bien », a résumé Zarco. « Parfois, quand tu essaies d'avoir beaucoup de stabilité, il peut te manquer un peu de turning. »

« Mais, désormais, nous avons trouvé de la stabilité et en plus [la moto] semble bien tourner. On peut donc piloter naturellement et ne pas sentir que la moto est toujours en train de te pousser ou t'écarter du virage. » Ces sensations étant très générales, Zarco a du mal à désigner un seul élément pour expliquer ce regain de confiance : « Je pense que, comme je l'ai dit, [c'est] un combo de beaucoup de choses : ça peut être le bras oscillant, le châssis, le comportement du moteur également... » Les progrès sur le moteur sont-ils dus à une évolution du V4 ? Zarco a précisé que « normalement », il disposera de l'ensemble des évolutions au GP du Japon.

L'incident Zarco-Mir : Clarification

Il aura fallu attendre un long moment, après l’arrivée, pour connaître les raisons du crash de Johann Zarco, en MotoGP. Car la réalisation était totalement passée à côté de ce qui apparaissait comme un accrochage du pilote LCR avec Joan Mir, du Honda HRC. Ce dernier ayant abandonné au même moment et dans le même virage. Les premières images ont permis d’apercevoir Johann Zarco secourir Joan Mir, coincé sous sa Honda. Les deux pilotes se sont ensuite donné une rapide accolade. Avant que le vainqueur du Grand-Prix de France ne reprenne la piste, contrairement à son camarade. Toutefois, histoire de couper l’herbe sous les pieds des détracteurs, la faute n’est pas venue du pilote LCR mais de son rival. L’Espagnol a donc, ensuite, emporté le Français dans sa chute, après son erreur. « Je rentre dans le virage 4 avec de l’élan et Mir a glissé. » Le Français annonce également qu’Honda va lui faire tester « la même moto que les autres » demain !

Randy De Puniet a signé une belle performance à Misano en terminant premier pilote CRT alors que Johann Zarco a pris la 10e place en Moto2. « Je suis content de ne pas être tombé quand Héctor m'a poussé. J'ai cependant perdu beaucoup de terrain, j'étais quasiment en queue de peloton. J'ai dû attaquer au maximum pour revenir et j'ai fini par rattraper Aleix, que j'ai suivi pendant sept tours. Je n'étais pas particulièrement à l'aise parce qu'après ma sortie de piste, la moto se bloquait un peu à l'avant dans les virages à droite. J'ai décidé d'attendre le bon moment pour doubler mon coéquipier. Il a malheureusement eu un problème mécanique en fin de course et il n'a pas pu continuer, je suis désolé pour lui. »

« Nous pouvons être satisfaits de la 10ème place parce qu’en qualifications, j’ai fait une erreur et j’ai chuté, ce qui m’a forcé à m’élancer de la quinzième position place sur la grille. La course a été très tendue en raison du double départ car quand ça arrive, c’est toujours difficile de maintenir sa concentration. Lors du premier départ, j’ai bien démarré et j’ai essayé de faire la même chose pour le second, parce que la course a été réduite à seulement 14 tours. J’ai pris un bon départ et j’ai effectué quelques dépassements qui m’ont conduit jusqu’à la 8ème place. J’ai trouvé un bon rythme, mieux que lors des qualifications, mais je poussais très fort et ça a affecté la vie des pneus qui, lors des trois derniers tours, ont commencé à glisser assez fort. J’ai essayé de compenser le style de pilotage, mais ça m’a fatigué et je souffrais des bras. À ce moment-là, c’était très difficile de charger l’arrière en suffisance pour obtenir une bonne traction en sortie de virage et j’ai perdu des places. Le résultat d’aujourd’hui est important pour le championnat, la septième place reste envisageable et c’est mon objectif. »

« Une course assez difficile, dans la première partie j'ai rencontré beaucoup de soucis, quand il y a eu le drapeau rouge ça nous a permis d'essayer de nouveaux réglages. J'ai pu faire un meilleur début de course pour le deuxième départ ! Je suis vraiment déçu de cette position, mais nous avons eu un premier jour qui ne nous a pas permis de pouvoir récolter de bonnes informations et être plus compétitif pour la course. Nous avons pu prendre pleins d'informations qui vont beaucoup nous aider pour pourvoir partir sur de meilleures bases à Aragon. Je serai avec l'équipe Kiefer Racing jusqu'à la fin de saison, nous allons tout mettre en œuvre pour vite être aux avants postes ! Je tiens vraiment à remercier mon père, mes sponsors et les personnes qui sont à mes côtés pour cette aventure! »

Photo de Johann Zarco dans le stand avec son équipe

Impressions des essais à Misano

Respectivement 11e et 12e des essais du GP de Saint-Marin, vendredi, Johann Zarco et Fabio Quartararo ont tous deux constaté des problèmes sur leur machine. Les Français ne s'attendent pas à rouler aux avant-postes. Johann Zarco (LCR Honda, 11e des essais du GP de Saint-Marin) : « Dommage, j'étais presque en Q2. La moto vibrait énormément le matin, et encore l'après-midi. On a essayé de l'équilibrer et ça a fonctionné petit à petit. Les évolutions sur l'aéro ont fait de belles différences. J'essaie de rester zen pour faire le job de pilote test et en même temps essayer de jouer mes cartes. Ce n'est pas simple de rouler plus vite pour l'instant mais je me dis que je suis en train d'apprendre. Il faut arriver à garder de la lucidité sur la moto. Je ne vais pas pouvoir faire des choses magiques ce week-end. Il va falloir passer encore des caps demain. »

Fabio Quartararo (Yamaha, 12e des essais) : « Malheureusement, je n'ai pas réussi à trouver mon rythme aujourd'hui. On rencontre beaucoup de difficultés. On va voir ce qu'on peut faire demain mais on ne peut pas être satisfaits de notre 12e place. On a fait une journée et demie d'essais ici en mai et on n'a pas trouvé de solution à nos problèmes. Plus que l'adhérence, ce sont les problèmes imprévisibles avec la moto qui nous font perdre confiance. Je ne peux pas pousser. C'est difficile. »

Neuvième à l'issue du premier tour, Johann Zarco est remonté au fur et à mesure des tours, revenant dans les cinq premiers lors du 15e tour. « La piste a séché sur les 5 derniers tours. C'était trop tard pour penser à la victoire. Encore que... Admettons que je passe Pecco Bagnaia plus rapidement, je peux tenter un truc et partir sur Miguel Oliveira. Comme il y avait qu'une ligne et que lorsqu'on s'écartait, la moto glissait, c'était quand même compliqué. Deux tours sont passés et deux trous avant la fin de la course, on voit que la victoire n'est pas là. Du coup, c'était bien de la jouer de manière intelligente. Ce sont des conditions dans lesquelles je vise la victoire, parce que je suis à l'aise dans ces conditions. J'espérais que ça sèche plus tôt. Au début, avec beaucoup d'eau, c'était très compliqué, ça patine dans la ligne droite, on ne voit pas le pilote devant. »

« Ça a été un bon week-end, une bonne course. Quatrième, dans des conditions comme ça, c'est long, c'est dur, mais c'est plaisant de terminer avec des points, une belle place, presque un podium, laissé à Pecco Bagnaia. Depuis Misano, on a des consignes de course, difficile à appliquer quand on n'est pas en bagarre avec Pecco Bagnaia », ajoute-t-il. « Pour une victoire, Ducati ne bloque rien. »

Tests post-GP : Nouvelles pièces pour Zarco

Paris, le 16 septembre 2025. Hier (lundi 15 septembre) au lendemain du GP de Saint-Marin, les pilotes de MotoGP ont eu droit à une journée de tests. Fabio Quartararo en a profité pour essayer sa future M1 V4 tandis que Johann Zarco a monté de nouvelles pièces sur sa RC213V. Le n°20 Yamaha et le n°5 Honda terminent respectivement 18 et 15ème.

Alex Rins notamment, se déclarait hier soir « assez satisfait du fonctionnement de la nouvelle moto. Auteur de son meilleur chrono le matin aux commandes de la (bonne mais trop vieille, vraiment ?) M1, le catalan termine 17ème de cette dernière journée de roulage avant la longue tournée pacifique. « Nous étions assez loin en termes de temps au tour », reconnaît-il, « mais le prototype à moteur V4 a également un bon grip. Jack Miller aussi a posé son « JackAss » sur la M1 V4. « Après l'ancienne M1, dont le point fort était la vitesse en virage », analyse le futur coéquipier du phénoménal Toprak Razgatlioglu (en remplacement de Miguel Oliveira, meilleur pilote Yamaha de ce test), « nous essayons maintenant de trouver un nouvel équilibre en termes de géométrie, de répartition du poids et de tous ces aspects ». D'ailleurs, « je ne pense pas qu'il faille s'attendre à ce que le moteur résolve tous les problèmes d'un seul coup », alerte Fabio Quartararo, relégué à 1,2 secondes du nouveau recordman de la pitse Pedro Acosta sur la RC-16. Notre champion de MotoGP 2021 est conscient - inquiet ? Fabio Quartararo, Yamaha n°20 : « C'était la première fois que le public pouvait me voir piloter la V4, donc je pense qu'il est normal qu'il y ait beaucoup d'attention autour de moi après ma première course. Bien sûr, cette moto en est encore à ses débuts, il y a donc encore beaucoup de travail à faire. Nous n'avons pas eu les mêmes sensations qu'à Barcelone, mais il y a une marge de progression. Je n'ai aucun problème pour m'adapter au moteur V4. Mais je ne pense pas qu'il faille s'attendre à ce que le moteur résolve tous les problèmes d'un seul coup. Il y a également d'autres domaines clés, tels que les réglages et l'électronique, qui doivent être ajustés. »

Johann Zarco, Honda LCR n°5 : « Les essais d’aujourd’hui ici à Misano se sont en définitive mieux déroulés que ce que nous avions espéré et ils m’ont également apporté un surcroît de confiance supplémentaire. J’ai clairement pu percevoir de nets progrès sur la moto en plus de pouvoir fournir des informations pertinentes à mon équipe technique. Avoir la possibilité d’essayer de nouveaux composants de la part de Honda fut bien évidemment instructif et l’apport de ces mises à jour devrait indéniablement nous permettre de pouvoir progresser. »

362,4 km/h : Décryptage du record de vitesse de Johann Zarco

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