La marque allemande Power2max propose des capteurs de puissance vélo qui peuvent prendre place sur votre pédalier s’il est compatible. Cela concerne les marques Sram, Campagnolo, Rotor, FSA, Specialized, Cannondale ou encore Praxis. Le principe est de remplacer l’étoile existante par ce modèle. Vous obtenez ainsi les données les plus importantes pour suivre votre entraînement : puissance, cadence, équilibre de pédalage.
Ensuite, et suivant la version, vous bénéficiez d’une précision entre 1 et 2%, avec la possibilité d’une connexion en ANT+ et Bluetooth. Vous retrouvez toutes les informations de votre capteur de puissance vélo sur votre compteur. Power2max, ou P2M, est présent sur le segment du vélo de route comme du VTT. Vous avez toujours le choix entre la gamme NG, NG eco ou Type S. Cette marque permet de s’équiper avec du matériel fiable et performant. Elle est discrète, mais elle est utilisée par de nombreux professionnels.

Comprendre l'utilité d'un capteur de puissance
L'utilisation d'un capteur de puissance est devenue, sinon indispensable, au moins très utile pour quiconque cherche à augmenter ses performances, que ce soit en route, sur piste, en gravel, en VTT ou en triathlon. Depuis quelques années, les prix ont tendance à baisser, et le capteur de puissance se démocratise auprès des compétiteurs et des amateurs en quête de progression.
Tout cycliste qui part s'entraîner ou participe à une compétition peut vouloir décortiquer ses paramètres d'effort. Dans cette hypothèse, utiliser un capteur de puissance lui sera particulièrement utile. En effet, l'analyse de l'évaluation de son potentiel physique, sa stratégie de l'effort ou son suivi de progression peuvent s'en trouver quelque peu facilités. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si cette technologie s'est très largement démocratisée. Désormais, avec un budget raisonnable, il est possible d'utiliser un capteur de puissance de qualité.
Historique et évolution des capteurs de puissance
Ce n'est qu'à partir du milieu des années 80 que la médecine du sport a commencé à se pencher scientifiquement sur la notion de puissance. Les principales variables physiologiques de référence pour l'analyse et la mesure de l'effort physique étaient, à l'époque, la consommation d'oxygène (VO2) et la fréquence cardiaque (FC).
La VO2 permet d'évaluer le "moteur" de chaque cycliste, mais elle ne peut se réaliser qu'en laboratoire, avec un arsenal d'outils de mesure coûteux. La FC, plus simple et plus accessible, s'avère un peu moins précise. Face à ce double frein, l'Allemand Ulrich Schoberer a, dès 1986, développé un premier capteur de puissance, mécanique, spécifique aux pratiques cyclistes : le pédalier SRM. Révolutionnaire, ce système est le tout premier à pouvoir mesurer la puissance d'un cycliste en conditions réelles. Sa simplicité d'utilisation va rapidement en faire une référence incontournable. Les laboratoires, mais aussi les équipes professionnelles ainsi que les formations les plus performantes du peloton amateur, vont l'utiliser à partir de 1995. Désormais, la performance du cycliste est évaluée en fonction de sa puissance. Cette notion est en effet devenue la base de toute gestion d'entraînement et de toute tactique de course.
La notion de puissance en cyclisme
La puissance développée par un cycliste, sur son vélo, est un ensemble de forces unies en un seul modèle, rendu particulièrement complexe par la mise en œuvre de nombreux paramètres liés à l'utilisateur, mais aussi à son environnement. Pour se déplacer, chaque cycliste doit fournir une certaine énergie qui lui permet de progresser dans l'espace. Il doit donc générer un certain niveau de puissance mécanique exprimée en Watts. Cette mesure est fonction des forces de poussées sur la pédale ET de la cadence de pédalage (vitesse angulaire).
Dans le geste du pédalage, au moment de la poussée sur les pédales, il importe de mettre en œuvre un couple de force optimal. Ce couple est le produit de la force efficace (FE) appliquée sur la pédale et la longueur de la manivelle. L'intensité dudit couple dépend de l'intensité de la FE, à savoir l'intensité de la force totale (FT) appliquée en perpendiculaire de la manivelle. La force inutile (FI) correspond à FT, appliqué en parallèle de la manivelle. Pour être plus efficace dans son pédalage, il s'agit donc d'améliorer le niveau de la force efficace (FE), en particulier en phases de transition basse et haute (le fameux point mort), afin de diminuer au maximum la force inutile (FI).
En matière de vélo, la puissance motrice dépend simplement de deux paramètres : la force et la cadence de pédalage. C'est ce qu'il importe de travailler à l'entraînement, le plus souvent possible, le plus consciencieusement possible.

Puissance vs Fréquence Cardiaque
Contrairement à la FC, la puissance est un paramètre invariable. De nombreuses études ont démontré que la FC ne traduit qu'en partie l'effort consenti par le sportif en général, et par le cycliste en particulier. En effet, cette FC reste soumise à une multitude de variables, que l'on ne peut pas nécessairement prendre en compte d'un point de vue strictement scientifique : le climat, la météo, le stress, la fatigue, la position sur le vélo, etc.
La puissance, elle, apparaît comme une mesure directe de l'énergie développée par le cycliste, tandis que la FC n'est qu'un témoin biologique de l'organisme, qui est fonction de la quantité d'énergie produite à un instant T. De même, la puissance fournie par un cycliste ne présente aucune inertie. La FC, à l'inverse, nécessite un certain laps de temps avant de se stabiliser et peut dériver, en particulier dans les cas d'efforts longs et soutenus (résistance) lorsque l'on est proche du seuil anaérobie, ou juste en-dessous.
Ces dérives s'expliquent en premier lieu par les conditions environnementales. Par forte chaleur ou sur home-trainer (peu ou pas de ventilation), l'organisme va orienter le débit sanguin de façon à diminuer la température centrale. Il y aura donc moins de "volume sanguin" dans l'ensemble musculaire qui travaille au pédalage. En conséquence, la FC va naturellement augmenter afin de maintenir l'oxygénation par le débit sanguin musculaire. Ce phénomène va pourtant être altéré par la déshydratation. Cette dernière va provoquer une diminution du volume sanguin et donc une baisse du volume d'éjection systolique (au niveau du cœur). C'est la résultante normale de la transpiration (refroidissement du corps). Cela provoque une élévation de la FC afin de maintenir un bon niveau d'oxygénation. Un temps de réaction cardiaque est inévitable ; la FC s'adapte en décalage.
Pour travailler à haute intensité, particulièrement pour le fractionné, pour le travail à très haute intensité et donc pour les efforts courts, un capteur de puissance, de par sa grande précision, peut constituer un excellent outil. Les données qu'il délivre peuvent être analysées par un coach afin d'évaluer la progression et d'affiner les plans d'entraînement (volume, charge de travail accumulée à court et long terme, intensités d'effort, périodes de forme maxi, temps passé dans chaque zone d'entraînement et même puissance record).
Des tests réguliers "en réel", sur un parcours représentatif type, dans des conditions identiques, permettent de suivre la progression d'un cycliste grâce au capteur de puissance. Les courbes de puissance, établies sur ledit circuit, permettent de déterminer le profil (grimpeur, rouleur, sprinteur, puncheur...) du cycliste. En compétition, le capteur permet d'analyser la gestion de l'effort, quand la FC atteint ses limites : CLM, ascension d'un col... Le cycliste (ou cyclosportif, voire le randonneur au long cours) apprend donc à se connaître, pour repousser ses limites. Mais la lecture des chiffres, bruts, ne doit pas annihiler le ressenti de chacun. Ce serait s'engouffrer dans une démarche contreproductive.
L'utilité complémentaire de la Fréquence Cardiaque
Attention également à ne pas se lancer dans des statistiques ou des comparaisons. Le capteur de puissance doit être réservé à une étude personnalisée de l'effort, en fonction de ses capacités, de ses objectifs et donc de ses envies. Dans cette optique, la FC doit continuer à être analysée. Ceux et celles d'entre vous qui se sont livrés à un test de l'effort savent que la diminution de la FC au repos et à l'effort, dans les phases d'intensité plus faible, constitue un signe d'adaptation particulièrement révélateur.
L'analyse des courbes de FC associée à l'analyse des courbes de puissance permet de constater certaines facultés d'endurance. Un travail foncier aboutit, d'ailleurs, systématiquement à une baisse de la FC, pour une même puissance développée. Preuve que la qualité d'entraînement permet de préparer tel ou tel objectif, plus que tel ou tel autre. La relation entre la FC et la puissance constitue un excellent indicateur du niveau d'entraînement et/ou de la fatigue du cycliste, ainsi que de ses capacités d'acceptation de la charge d'entraînement, sur une séance, comme sur du long terme. C'est pourquoi, la FC au repos doit être régulièrement chiffrée. Cela permet d'évaluer le niveau de forme.
Comment choisir son capteur de puissance Power2Max ?
Partant de là, il importe de choisir le capteur de puissance qui conviendra le mieux à sa pratique, à ses capacités ainsi qu'à ses objectifs. Le premier critère de choix est, bien sûr, le prix. Désormais accessible au commun des cyclistes, cyclosportifs et randonneurs, les capteurs de puissance sont proposés entre 450 et 2000 €, c'est-à-dire au prix d'une paire de roues milieu de gamme.
Les mesures effectuées sont plus ou moins complètes. Les systèmes utilisés peuvent différer du tout au tout. La captation des contraintes mécaniques peut s'effectuer sur la pédale, le pédalier ou encore le moyeu. La puissance développée peut alors être calculée de différentes manières. Pour les jauges de contrainte, la sensibilité, le nombre ou le positionnement est déterminé par chaque constructeur. Le positionnement des capteurs n'est pas le même. SRM, Sram/Quarq, Shimano, Power2Max, Stages et Rotor utilisent le pédalier ; Power Tap, le moyeu de la roue arrière ou les pédales ; Look Keo Power, Garmin Vector et bientôt Wahoo Speedplay (avec le POWRLink Zero), les pédales. C'est une question de préférence personnelle.
Le traitement des informations n'est pas non plus le même. Le calibrage, l'échantillonnage, les calculs et la quantification des valeurs sont bien différents. Certains systèmes permettent même d'analyser la puissance développée par chaque jambe. Ce n'est pas inintéressant, notamment par rapport à la position du cycliste et au réglage des cales. Sachez que si vous cherchez des indications pour réorienter les grandes lignes de votre entraînement ou pour analyser une course (ou une cyclosportive), avec une précision optimale, tous les systèmes peuvent convenir. Par contre, si vous souhaitez aborder l'entraînement de manière scientifique, le choix se limitera aux produits Power Tap et SRM. Revers de la médaille, ce sont les plus onéreux du marché…
Si la gestion de votre entraînement fait l'objet de toutes vos pensées, si le moindre petit détail chiffré revêt pour vous une attention toute particulière ou, tout simplement, si vous avez envie de réorienter votre préparation avec rigueur, le capteur de puissance va s'imposer à vous. Une petite période d'apprentissage s'annonce. Ne la négligez pas. Maîtriser les paramètres de cet outil de mesures vous rendra bien des services, surtout si vous avez pris l'habitude de travailler avec un coach ou un entraîneur. Pour cela, il ne faut pas prendre les données chiffrées comme une vérité absolue. Ces données doivent permettre de comprendre ses sensations, pour dépasser ses limites et optimiser son plaisir de pédaler.
Les gammes Power2Max : NG, NGeco et Type S
Le capteur de puissance vélo Power2Max, ou P2M, est parfaitement implanté dans le segment cycliste. L'avantage du capteur de puissance Power2max est de pouvoir prendre place sur vos manivelles d'origine, si elles sont compatibles. Rapidement, on note une excellente précision de +/-1%, un surpoids complètement dérisoire au regard de la technicité apportée. Si on rajoute un esthétisme qui s'intègre parfaitement à votre vélo, c'est un sans-faute.
On a donc reçu une étoile pour un pédalier Sram Force en 130mm. Il faut savoir que le capteur de puissance Power2max se décline pour une multitude de pédaliers. Il faut simplement une condition : que l'étoile se démonte. Un coup d'œil sur le site permet de trouver ce qui vous conviendra. Ensuite, c'est le choix de la version. La différence entre la gamme NG et la gamme NG Eco est palpable.
- La version NG offre une batterie rechargeable, la connexion Bluetooth, l'équilibre droite/gauche, une garantie de 5 ans, une précision de +/-1%, la puissance, la cadence de pédalage et la compensation de la température.
- La version NG Eco utilise une pile, offre une garantie de 2 ans, la puissance et la cadence. La connexion est en ANT+ et Bluetooth, mais l'équilibre droite/gauche est en option.
L'étoile pèse environ 165 grammes complète. Si on compare aux 45 grammes d'origine, le surpoids est à prendre avec beaucoup de recul.
Montage et installation
Le montage est tout simplement parfait. Vous démontez l'ancienne étoile (3 vis Torx dans notre cas) et vous positionnez la nouvelle sur vos manivelles. Il n'y a absolument rien à dire sur l'ajustement, c'est comme à l'origine. On remet les 3 vis avec une pointe de frein filet comme c'est préconisé. Reste à reprendre vos plateaux et le montage se termine.
Vous pouvez personnaliser la couleur de l'étoile. Le noir reste une option sobre et esthétique. Il est conseillé de recharger le capteur puis de l'associer à votre compteur.
Comment installer et appairer des pédales capteur de puissance
Utilisation avec les compteurs et applications
Il y a l'application Power2max qui est disponible. Elle permet de mettre à jour le capteur, de connaître l'état de charge de la batterie, d'enregistrer votre capteur et de vérifier son étalonnage. L'étalonnage est automatique, donc pas de souci. Lorsque vous allez monter votre étoile, vous avez une pastille orange avec un numéro, il faut la conserver ; c'est le numéro d'identification pour enregistrer le capteur.
Pour appairer le capteur, rien de plus simple. Il faut faire une recherche de capteur dans votre compteur dans l'onglet capteur de puissance. Il faut ensuite valider le capteur et modifier l'affichage des données pour avoir la puissance. Vous pouvez aussi avoir l'équilibre droite/gauche si votre compteur est compatible. La cadence sera disponible également sans autre recherche, il faut juste en faire la demande d'affichage.
Les capteurs Power2max Type S, NG et NGeco sont compatibles avec tous les cycle computers ANT+ avec la fonction PWR. Les données sont transmises de votre capteur de puissance à votre cycle computer avec ANT+.
Comparaison et tests de capteurs de puissance
Pour vérifier les données, une comparaison a été effectuée entre un Power2max NG et un moyeu Powertap G3. Il faut noter que les deux capteurs se connectent sans aucun problème (il faut simplement en enregistrer qu'un seul par appareil). Le démarrage permet de comparer les données en direct.
La cadence est similaire à une unité près, la puissance donne des infos légèrement décalées. C'est plus rapide à l'affichage avec le Power2Max mais ça redescend plus vite aussi. On a pourtant bien un affichage de la puissance toutes les 3 secondes sur les deux compteurs (Garmin et Bryton).
C'est sur un démarrage en bosse que l'on va observer une première différence au niveau du pic de puissance. Le Power2Max enregistre un pic à 869 watts alors que le Powertap reste à 817 watts. Et à la fin de l'intervalle, l'écart est de 6 watts (sur 30 secondes d'effort).
C'est ensuite dans une bosse montée en force que l'on va observer une différence, mais cette fois sur la cadence. On se cale à 50 tr/min sur le Power2max, mais le Powertap G3 donne deux à trois unités de plus. On peut expliquer ce léger décalage par le fait que le capteur de puissance Power2max mesure la puissance au pédalier et le Powertap G3 sur la roue arrière. Il y a donc des pertes, c'est inévitable. Ceci dit, nous avons plusieurs années d'utilisation du Powertap G3 et la répétabilité des efforts et la qualité du produit n'est plus à prouver.
C'est quand on analyse les efforts que l'on constate des différences, surtout sur des efforts très brefs. Comme on l'indique, cela vient de la position du capteur, mais aussi de l'incrémentation de l'enregistrement et de la rapidité du compteur. Sur 15 secondes d'effort par exemple, cela fait vite une différence. Il y a aussi le fait que le Power2max se recalibre dès que l'on observe une phase de roue libre de plus de 2 secondes.
Sur une grande sortie, l'écart des données finales est fortement réduit. C'est de l'ordre du Watt et du tr/min.

Autonomie et durabilité
Sur l'autonomie du capteur de puissance vélo Power2max, c'est assez surprenant. Environ 150 heures d'utilisation ont été réalisées sans avoir à recharger le capteur. Le niveau de charge a été contrôlé avec l'application. Sur un mois d'utilisation, il n'y a pas eu le moindre souci que ce soit au niveau des données, de l'affichage, de la batterie. Rien n'a bougé non plus au niveau du montage. Il a parfaitement résisté aux averses.
Sur une durée de 4 mois (et 6000 kms), le capteur de puissance vélo Power2max n'a jamais donné le moindre signe de faiblesse, fatigue ou pertes d'informations.
Questions fréquentes sur les capteurs Power2max
Garantie et maintenance
Il existe deux ans de garantie sur tous les produits Power2max. Pour le capteur de puissance NGT (à l'exception de NG Zielsprint), une garantie de cinq ans est offerte.
Précision et calibrage
Les capteurs de puissance Power2max Type S et NGeco garantissent une précision de +/- 2% compte tenu de toutes les influences extérieures ; la précision du capteur NG est de +/- 1%. Les changements de température ont une influence minimale sur la précision des données transmises et sont déjà inclus dans la précision annoncée. Les capteurs Power2max sont résistants à l'eau. Un calibrage en usine est effectué sur tous les capteurs. Un décalage manuel zéro n'est généralement pas nécessaire avant chaque sortie, sauf pour les capteurs de puissance Power2max pour la piste.
Batterie et remplacement
Vous pouvez changer la batterie de votre Power2max Type S ou NGeco vous-même. L'étalonnage n'est pas nécessaire après le changement. La modification de la batterie d'un NGeco est encore plus facile : retirez simplement le couvercle de la batterie et remplacez-la, en vous assurant que le couvercle est bien en place. Le capteur NG est équipé d'une batterie interne et d'un port USB ; son autonomie est d'environ 150 heures d'utilisation.
Compatibilité
Les capteurs Power2max sont compatibles avec la plupart des pédaliers, à condition que l'étoile soit démontable. Pour les cadres de pédalier BB386EVO ou BB86, les capteurs NG et NGeco pour manivelles FSA BB386EVO sont compatibles. La compatibilité d'autres modèles doit être vérifiée auprès du support technique.
Analyse des données
Il existe de nombreuses possibilités d'analyse de vos données. Vous pouvez effectuer l'analyse sur votre ordinateur en téléchargeant les fichiers (.fit) et en les examinant avec un logiciel d'analyse. De nombreuses plateformes en ligne comme Garmin Connect, Polar Flow, Strava, Trainingpeaks, etc., sont également disponibles.
Le livre "Training and Racing with a Power Meter" de Hunter Allen est recommandé pour commencer. Il est conseillé de ne pas arrêter d'utiliser la fréquence cardiaque, car elle fournit des informations complémentaires sur l'effort.
La Puissance Normalisée (NP) est une valeur calculée par un algorithme qui prend en compte la puissance sur une période de temps définie, en incluant les parties de puissance constante et variable. Le FTP (Functional Threshold Power) est la puissance maximale que vous pouvez maintenir de manière constante sur une période d'environ une heure.
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